Ab irato sera présent à la Halle Saint Pierre, du 15 décembre au 10 janvier 2010
Ab irato sera présent à la Halle Saint Pierre à l’occasion de la “Librairie éphémère”, organisée par les éditions L’Œil d’or et Passage piétons , qui réunie cinquante éditeurs du 15 décembre 2009 au 10 janvier 2010. Lectures, mises en scènes et expositions autour de textes rares sont au programme de la Librairie éphémère.
Halle Saint pierre, 2 rue Ronsard, 75018 Paris,
tél : 01 42 58 72 80,
ouvert tous les jours de 10 heures à 18 heures.
Guy Cabanel : Hommage à l’Amiral Leblanc (2009)
Guy Cabanel
Hommage à l’Amiral LeblancISSN 2100-3246
ISBN 978-2-911917-56-1
96 pages, 10 euros

Sur l’auteur. – Guy Cabanel a participé dès 1958 aux activités du mouvement surréaliste avec son ami Robert Lagarde, qui illustre son premier ouvrage, À l’Animal Noir. Il a publié plusieurs recueils de poèmes dont Les Fêtes sévères (Fata Morgana, 1970), Les Boucles du Temps (Privat, 1974) ; et plus récemment, aux éditions Quadri à Bruxelles : Le Verbe flottant, illustré par Jacques Zimmermann et Soleil d’ombre, sur des photographies de Jorge Camacho (2009).
Thème : Littérature / Poésie
Genre : œuvre littéraires contemporaines
Dewey : 841.1 Recueils. Anthologies
Tags : Carroll, Forneret Fourré, Jarry, Lichtenberg, Snark, surréalisme, Tanguy
Médiapart – Le blog de Patrice Debray (2009)
Patrice Debray
” Drôle d’oiseau, le marabout. Pour voler à son aise, il rentre la tête plus que de raison. Sa tête chauve qu’un long bec acéré porte goulûment à plonger dans les entrailles du vivant. Pas un dont on a envie de dire, comme Mallarmé visant Dieu en personne – c’est un emplumé ! […] Par ailleurs, Ab irato a tout récemment superbement édité, par l’entremise d’Alain Joubert, un texte longtemps tenu inédit de Guy Cabanel, Hommage à l’amiral Leblanc, suivi de ses Pensées et proclamations (96 p., 10€). “
Lire l’article complet sur Guy Cabanel :
Blog de Patrice Debray, 27 septembre 2009
Americo Nunes : Les Révolutions du Mexique (2009)
Americo Nunes
Les Révolutions du MexiqueISBN 978-2-911917-54-5
240 pages, 15 euros
Sur l’auteur. – Enseignant-chercheur en histoire, Americo Nunes a enseigné dans les universités Paris VII et Paris VIII de 1972 à 2004. Portugais né au Mozambique, il s’est réfugié à Paris en 1961. Il a milité contre la dictature salazariste (Portugal) et la guerre coloniale. Il s’est ensuite rapproché de la revue Socialisme ou Barbarie (Castoriadis, Claude Lefort, etc.), puis a rejoint le groupe Pouvoir ouvrier (une scission de Socialisme ou Barbarie). Il a aussi participé à la création de l’éphémère premier groupe situationniste portugais à Paris, avec António José Forte (cf. Forte, Un couteau entre les dents, Ab irato, 2007). Il s’est ensuite intéressé aux mouvements sociaux et aux utopies au Mexique et en Europe, des XIXe et début du XXe siècle.
Thème : Histoire / Histoire des autres continents
Dewey : 972 Amérique centrale. Mexique
Matière : Mexique : 19e siècle : 1910-1920 (Révolution)
Tags : Flores Magon, Haciendas, Indiens, Mexique, Pancho Villa, Révolution, terres, Zapata
A propos du livre. – Ce livre est la réédition d’un classique de Flammarion publié en 1975 dans la collection « Question d’histoire » dirigée par l’historien Marc Ferro. Cette réédition est largement augmentée d’un importante postface (l’auteur revient sur les Révolutions du Mexique, il complète en l’enrichissant sa première approche de 1975), et d’une réactualisation de la bibliographie. Une carte contextuelle du Mexique est jointe à l’ouvrage.
Décharge – Les I.D. de Claude Vercey (2009)
Du rôle positif de l’Amiral Leblanc
Claude Vercey
Quel est donc cet amiral inconnu (reconnaissez tout de même que son nom a quelque chose de familier) dont Guy Cabanel s’est fait le mémorialiste, et nous laisse entrevoir la vie fabuleuse et les exploits, maritimes et autres, “en un discours à la fois solennel et lyrique, baignant de bout en bout d’une forme d’humour imperturbable”, ainsi que l’induit un Alain Joubert fort documenté et avec lequel je ne saurais rivaliser ? « Quelques esprits chagrins pensent que je suis juste une effigie qui se consume derrière les murs humides de l’Amirauté ou bien un mannequin de bois qui tangue sur le pont de l’Admirable, aurait-il confié au besogneux chargé de noter ses paroles, avant d’ajouter : c’est un peu vrai. »



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