Nuit polaire

Un livre de Balthazar Kaplan
Thriller / polar
ISBN 978-2-911917-77-6
290 pages
23 €

+ 2€ de partage des
frais d’envoi

Sur l’auteur

Balthazar Kaplan est né en 1965, à Charenton. Il a publié sous son vrai nom, Guillaume Marbot, deux romans, La Ville aux éditions Michalon en 1998 et Le Chimiste chez Flammarion en 2004.
Il a publié de nombreux articles dans la revue l’Atelier du Roman. Sous le nom de Balthazar Kaplan, il est l’auteur chez Ab irato de Little Nemo, Le Rêveur absolu (2014).
Il voyage également beaucoup, séjourne plusieurs années aux États-Unis puis au Japon et finit par poser ses valises en Bretagne où il enseigne à l’université de Rennes.

Sur le livre

Nuit polaire est un thriller qui se passe en Antarctique, dans un futur proche, aux alentours de 2040. L’enquête d’Apollon Maubrey sur la disparition mystérieuse d’un homme emmène les lectrices et lecteurs au croisement
d’enjeux scientifiques, géopolitiques et écologiques que nul n’aurait imaginé vingt ans plus tôt.

Le récit évolue dans l’espace dangereux et confiné des bases polaires et celui sauvage du continent antarctique.

« En plein cœur de l’été survint le jour de Noël. Certes, pas de problème pour savoir s’il y aurait de la neige. Mais ce jour proche du solstice annonçait le lent basculement vers la nuit et l’hiver, ce qui donnait à cette fête une petite
tonalité angoissante. La dernière fête de lumière avant le début des ténèbres. Le compte à rebours du condamné. »

Extrait

Ils commencèrent à marcher droit devant eux. Il n’y avait rien devant qui pouvait constituer un objectif à atteindre, pas la moindre dune, le moindre relief, une platitude infinie. Apollon sentait le froid vif lui attaquer la peau, les yeux, les lèvres. La moindre parcelle de chair exposée était aussitôt assiégée. L’air respiré transformait sa trachée en tube de glace, les poumons semblaient se rétracter et le froid se glissait jusqu’aux sinus. Et ce n’était pas seulement le froid qui l’attaquait. L’air était incroyablement sec. Sous ses pas, la neige, dure, faisait un bruit de carton.
« On se rapproche de la fin du “in” », dit Cécile.

Autour, la neige était damée, tassée et striée par le passage des véhicules et des hommes. Au loin, la base n’apparaissait plus déjà que comme un grumeau de bâtiments qui se serraient les uns contre les autres, pour se tenir chaud ou pour se rassurer, devant cette immensité.
« C’est ça le “in”, cette zone damée ?…

Oui, mais ça correspond aussi à la superficie sous surveillance de la base. Environ quatre kilomètres de diamètre. Les radars, les drones évoluent dans cette limite. Après c’est le off, on ne s’y aventure pas sauf besoin lié à des missions, et plus aucune surveillance ne fonctionne. Le signal de ta puce va devenir plus faible puis s’éteindre…
C’est donc dans le off qu’on disparaît ? »

Elle resta silencieuse, comme si elle n’avait pas entendu la question. Avec son bonnet enfoncé au ras des sourcils, ses lunettes de soleil opaques, le rabat de sa capuche couvrant le bas de son visage, elle ne laissait rien percevoir de son expression.

Bonus

Télécharger les 4 premiers chapitres de Nuit Polaire (pdf)

Nuit Polaire sur Babelio

Critique(s)

Lire la Chronique de Henri-Charles Dalhem (site Ma collection de livres)
[Extrait] : Très bien documenté, Balthazar Kaplan nous permet de découvrir et de comprendre les enjeux dans cette partie du globe que le réchauffement climatique fragilise. Le tout sous couvert d’un thriller diablement efficace, rebondissements compris et épilogue surprenant à la clé. Et si quelques coquilles viennent un peu gâcher le texte, elles ne remettent pas en question le plaisir que l’on prend à la lecture de ce roman qui pourrait être un compagnon idéal de vos vacances ! Lire la critique dans son intégralité

Lire la critique de Collectif polaire sur Babelio
[Extrait] :  » Enorme coup de coeur pour ce thriller polaire. Une immersion totale dans la nuit enneigé de l’hiver continentale de cette Terre Australe Inconnue. Mais alors que nous raconte « Nuit polaire  » :
Antarctique, aux alentours de 2040. Apollon Maubrey enquête sur un homme dont la disparition soulève des enjeux scientifiques, géopolitiques et écologiques.
Partez à l’aventure, frissonnez de froid et de frayeur…
Vous allez vivre une expérience de dingue. Vous allez découvrir un continent insoupçonné. Et surtout vous allez être entrainer dans un thriller terriblement efficace à l’intrigue maitrisée de bout en bout. Et surtout prendre conscience que notre planète est un bien commun qu’il nous faut à tout prix protéger.
Baltazar Klaplan avec ce polar écologique réalise un tour de force, celui de nous divertir, de nous faire rêver mais surtout celui de nous faire réfléchir. Bravo monsieur l’auteur, c’est du grand art et je suis totalement conquise ! J’ai été happée par la beauté fascinante et la majesté de l’Antartique face à d’humanité vulgaire prête à tout pour un peu de pouvoir.
Je vous le disais, Nuit Polaire est un pur coup de coeur, le dernier de l’année 2022. Alors, vous mes polardeux, vous attendez quoi pour le découvrir !  » Cliquer ici pour lire la critique dans son intégralité

Lire la critique de Bepolar
[Extrait] : « Si vous êtes fan de thriller mais que vous cherchez un peu d’originalité dans vos lectures, je vous ai tout trouvé le livre idéal avec « Nuit polaire ». Pourquoi ? Tout simplement car c’était la première fois que je lisais un roman se déroulant en Antarctique ! Frileux, s’abstenir… !
On suit Apollon Maubrey dans son voyage vers l’Antarctique pour enquêter sur la disparition du chef d’une base polaire en Antarctique. Bien entendu, mener une enquête sur ce sixième continent n’est pas une partie de plaisir au vu des températures extrêmes, de la vie en confinement avec des inconnus la moitié de l’année, le manque de lumière naturelle avec un hiver prolongé. Bref, vous l’aurez compris, c’est loin d’être une sinécure.
J’ai beaucoup apprécié cette lecture pour maintes raisons. La première vous l’aurez aisément compris : le lieu où l’auteur a décidé de planter ses décors. Cette originalité a le mérite d’être soulignée. Comme je l’ai dit ci-dessus, c’est la première fois que je m’y suis évadée au travers d’une de mes lectures.
Ensuite, le travail de recherche conséquent dont l’auteur a dû faire preuve pour justement choisir l’Antarctique comme scénographie est très important ! Effectivement, il est ici difficile de se dire qu’un auteur peut s’y rendre facilement pour effectuer des repérages pour son bouquin ! Pourtant, à aucun moment, je me suis dit que l’auteur était complètement à côté de ce qu’il racontait.
De plus, il y a le côté scientifique qui est très complet et qui, lui aussi, est parfaitement maîtrisé par Balthazar Kaplan.
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