Ab irato éditions

Par un mouvement de colère

Posts Tagged ‘Barthélémy Schwartz

L’Échaudée n°6 est sortie !

Au sommaire :

  • Paul Mattick , Le dépérissement de l’Étatechaude-6-couv-250px
  • Chantal Montellier, Je suis Berglund
  • Collectif Archives autonomie, Fragments d’histoire de la gauche radicale
  • Barthélémy Schwartz, Benjamin Péret l’astre noir du surréalisme (bonnes
    feuilles)
  • Benjamin Péret, Pour que M. Thiers ne crève pas tout à fait / Vie de l’assassin Foch
    / On sonne
  • Eve Mairot, aquarelle
  • Alain Joubert, Le chant de la prairie
  • George Catlin, Les Indiens de la prairie
  • George Catlin, dessins, huiles
  • Charles Baudelaire, George Catlin, le cornac des sauvages
  • Reinaldo, sculpture
  • Alfredo Fernandes, Mes 12 prophéties
  • Ramon Gomez de la SERNAM, Fadaises – Devoir de vacances
  • Julien Bal, Enverssoi
  • Manuel Anceau, Lieuve
  • Cornelia Eichhorn, dessins
  • Jean-Luc Sahagian, Quand il eut passé le pont…
  • Vardhui Sahagian, dessins
  • Claude Guillon, Les petits métiers
  • Joël Gayraud, Visionnaires de Taïwan
  • Rachel Deville, La nature
  • Rachel Deville, Le grand Je
  • LL de Mars, Les éditeurs
  • Stéphane Goarnisson, Histoires en deux images
  • Yves Labbé, Pierre Leroux : la voix étroite d’un socialisme humanitaire et fraternel
  • Anne Van der Linden, dessins et huiles
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L’Ivresse des tombes – Guy Cabanel, Barthélémy schwartz, Ab irato, 2011

Guy Cabanel, Barthélémy Schwartz
L’Ivresse des tombes

ISSN 2100-3246
ISBN 978-2-911917-57-8
51 pages, 10 euros

Genre : Poésie
Mots clés : mort, tombe, ivresse.
Auteurs : Guy Cabanel a participé dès 1958 aux activités du mouvement surréaliste avec son ami Robert Lagarde, qui illustre son premier ouvrage, À l’Animal Noir. Parmi ses dernières publications : Le Verbe flottant (Quadri, 2006), Soleils d’ombre sur des photographies de Jorge Camacho (Quadri, 2009), Dans la roue du paon (Les Hauts-Fonds, 2009), Hommage à l’Amiral Leblanc (Ab irato, 2009).

Consulter la notice de Guy Cabanel sur Wikipedia .


Barthélémy Schwartz est né à Paris en 1963. Ses photographies ont été publiées dans diverses revues, dont R de Réel, Nouvel Attila, le Bathyscaphe (Québec), Analogon (Prague), et récemment exposées à la Halle-Saint-Pierre, à Paris, en décembre 2011, lors de la Librairie éphémère. Il a publié Le Rêveur captif chez l’Apocalypse (octobre 2012).
Découvrir son site web : https://barthelemybs.wordpress.com/

Le livre : Recueil de poésie de Guy Cabanel répondant à huit photographies de Barthélémy Schwartz. C’est le deuxième titre de Guy Cabanel publié par les éditions Ab irato, après Hommage à l’Amiral Leblanc (2009)

Ils en parlent :
La Quinzaine littéraire n°1046, du 1-15 octobre 2011 :
http://laquinzaine.wordpress. com/2011/10/01/la-quinzaine-n% C2%B01046-du-1er-au-15- octobre-2011/
le site Poesibao

Written by barthelemybs

2 février 2013 at 14 h 23 min

27 avril : venez découvrir l’Échaudée, une nouvelle revue de critique sociale, de poésie et d’utopie, à la librairie Le Flaneur des deux rives !

Vous avez aimé l’Oiseau-tempête ? Découvrez L’Échaudée.

Pot amical ouvert à tous !
le vendredi 27 avril 2012, à partir de 18h30
Librairie le Flâneur des deux rives, 60 rue Monsieur le Prince, 75006 Paris.

(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Echaudee-pot-Flaneur (pdf)
(profitez-en pour nous soutenir
en vous abonnant !)

Vous avez aimé l’Oiseau-tempête ? Bientôt une nouvelle revue de critique sociale, de poésie et d’utopie : L’Echaudée. Numéro 1 en mars 2012.

Plus d’informations prochainement…

2007 – De Godzilla aux classes dangereuses

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Alfredo Fernandes, Claude Guillon
Charles Reeve, Barthélémy Schwartz

De Godzilla aux classes dangereuses

ISBN : 978-2-911917-52-3
96 pages, 8 euros

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A propos du livre. – Le spectacle du sécuritaire s’adresse en priorité aux  » citoyens « , cette construction sociale abstraite qui donne l’illusion aux « gens  » qu’ils ne sont plus exploités comme salariés mais respectés comme individus. La peur est d’abord orchestrée à leur usage. Profondément ressentie par l’ensemble des citoyens, ce qu’on pourrait appeler le  » syndrome de Godzilla  » (en référence à ce film hollywoodien d’avant les attentats du 11 Septembre où un monstre ravageait New York), structure la vie sociale au son des sirènes hurlantes et des bruits policiers (la peur de l’Autre, du Barbare, du Fou, du Terroriste).

Tous contre Godzilla ! tel est le mot d’ordre pour rappeler à chaque instant aux citoyens angoissés la direction de la vie normée. En revanche, la peur du  » sans-abrisme « , de la précarité, de la vie atrophiée par la perte du travail ou du logement, est à chaque fois rendue invisible par la peur citoyenne dans laquelle elle est amalgamée. L’ordre policier semble le bon remède, mais un remède qui ne permet que de vivre avec la peur. Pourtant, à chaque fois que des luttes collectives esquissent des perspectives de rupture sociale et dépassent un certain seuil de  » dangerosité « , le syndrome de Godzilla recule, la peur s’inverse. Une nouvelle force sociale apparaît, autrement plus intimidante: c’est désormais le  » syndrome des classes dangereuses  » qui bouscule le paysage social et l’imaginaire des classes dirigeantes. La peur ne terrorise plus les quartiers périphériques, niais les beaux quartiers et les centres de décision: sus aux classes dangereuses ! tel est le nouveau mot d’ordre.

Tags : autoritarisme – capitalisme – équité – catastrophe – idéologie – contrôle – Etat – crise – exploitation – police – spectacle

Les textes réunis dans ce livre (sauf un inédit) ont été publiés dans la revue de critique sociale Oiseau-tempête entre 1998 et 2005.

Certains textes de ce livres sont accessibles en ligne :

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