Alain Joubert – Le passé du futur est toujours présent

Alain Joubert
Le Passé du futur
est toujours présent

ISBN 978-2-911917-59-2
72 pages, 12 eurospasse-futur

Genre : Poétique fiction

Mots clés : Attentats – cyclistes – enquête – horreur – humour – nudisme – Paris – poésie – suspens.

L’auteur : Alain Joubert est né à Paris en 1936, où il vit
toujours. Il a participé à l’aventure du groupe surréaliste dans les
années 1950 jusqu’à son autodissolution en 1969. Parmi ses principales
publications : Le Mouvement des surréalistes ou le Fin mot de
l’histoire (2001) et Une goutte d’éternité (2007), chez Maurice
Nadeau ; Huit mois avec sursis avec Marc Pierret, Georges Sebbag
et Paul Virilio (Dauphin, 1978), Treize à table (plus deux) illustré
par Jean Terrossian (L’Écart absolu, 1998), L’Effet Miroir avec Nicole
Espagnol et Roman Erben (Ab Irato, 2008), et plus récemment Robert
Lagarde, du geste à la parole (Éditions Des deux corps, 2013).

Les illustrations sont de Barthélémy Schwartz. Né à Paris en 1963, Il a publié Le Rêveur captif chez l’Apocalypse (octobre 2012).Découvrir son site web : https://barthelemybs.wordpress.com/

Le Passé du futur est toujours présent est le cinquième titre de notre collection « Abiratures » dédiée à l’approche poétique.

A écouter, une critique du livre dans l’émission Paludes 687 (Radio Campus Lille, (106,6 FM) :http://blog.paludes.fr/public/Radio10/Joubert-LePasseDuFutur-Critique.mp3

Extrait
La pratique du nu intégral est devenue monnaie courante chez les baigneuses, dès l’apparition du premier rayon de soleil. Ainsi, la piscine Deligny ressemble-t-elle maintenant davantage à un camp de nudistes qu’à un établissement de bains traditionnel. Mais la nouveauté du jour, c’est d’un homme qu’elle vient. Un grand gaillard aux muscles longs s’avance avec souplesse sur les planches du solarium, apparemment nu comme une table. Entre ses cuisses, on distingue très nettement une verge fort longue qui se balance doucement comme un palmier sous les vents chauds. Toutefois, si le regard prend la peine de s’attarder quelque peu sur cette partie de son anatomie, il constate alors avec intérêt que la mode de l’étui pénien vient de naître. À coup sûr, cette manière d’encapuchonner les attributs rencontrera un grand succès cet été.

Guy Cabanel / Barthélémy schwartz – L’Ivresse des tombes

Guy Cabanel, Barthélémy Schwartz
L’Ivresse des tombes

ISSN 2100-3246
ISBN 978-2-911917-57-8
51 pages, 10 euros

Genre : Poésie
Mots clés : mort, tombe, ivresse.
Auteurs : Guy Cabanel a participé dès 1958 aux activités du mouvement surréaliste avec son ami Robert Lagarde, qui illustre son premier ouvrage, À l’Animal Noir. Parmi ses dernières publications : Le Verbe flottant (Quadri, 2006), Soleils d’ombre sur des photographies de Jorge Camacho (Quadri, 2009), Dans la roue du paon (Les Hauts-Fonds, 2009), Hommage à l’Amiral Leblanc (Ab irato, 2009).

Consulter la notice de Guy Cabanel sur Wikipedia .


Barthélémy Schwartz est né à Paris en 1963. Ses photographies ont été publiées dans diverses revues, dont R de Réel, Nouvel Attila, le Bathyscaphe (Québec), Analogon (Prague), et récemment exposées à la Halle-Saint-Pierre, à Paris, en décembre 2011, lors de la Librairie éphémère. Il a publié Le Rêveur captif chez l’Apocalypse (octobre 2012).
Découvrir son site web : https://barthelemybs.wordpress.com/

Le livre : Recueil de poésie de Guy Cabanel répondant à huit photographies de Barthélémy Schwartz. C’est le deuxième titre de Guy Cabanel publié par les éditions Ab irato, après Hommage à l’Amiral Leblanc (2009)

Ils en parlent :
La Quinzaine littéraire n°1046, du 1-15 octobre 2011 :
http://laquinzaine.wordpress. com/2011/10/01/la-quinzaine-n% C2%B01046-du-1er-au-15- octobre-2011/
le site Poesibao

Alfredo Fernandes, Claude Guillon, Charles Reeve, Barthélémy Schwartz – De Godzilla aux classes dangereuses

Alfredo Fernandes, Claude Guillon

2007-Godzilla-ok

Charles Reeve, Barthélémy Schwartz
De Godzilla aux classes dangereuses

ISBN : 978-2-911917-52-3
96 pages, 8 euros

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8 €

 

A propos du livre. – Le spectacle du sécuritaire s’adresse en priorité aux  » citoyens « , cette construction sociale abstraite qui donne l’illusion aux « gens  » qu’ils ne sont plus exploités comme salariés mais respectés comme individus. La peur est d’abord orchestrée à leur usage. Profondément ressentie par l’ensemble des citoyens, ce qu’on pourrait appeler le  » syndrome de Godzilla  » (en référence à ce film hollywoodien d’avant les attentats du 11 Septembre où un monstre ravageait New York), structure la vie sociale au son des sirènes hurlantes et des bruits policiers (la peur de l’Autre, du Barbare, du Fou, du Terroriste).

Tous contre Godzilla ! tel est le mot d’ordre pour rappeler à chaque instant aux citoyens angoissés la direction de la vie normée. En revanche, la peur du  » sans-abrisme « , de la précarité, de la vie atrophiée par la perte du travail ou du logement, est à chaque fois rendue invisible par la peur citoyenne dans laquelle elle est amalgamée. L’ordre policier semble le bon remède, mais un remède qui ne permet que de vivre avec la peur. Pourtant, à chaque fois que des luttes collectives esquissent des perspectives de rupture sociale et dépassent un certain seuil de  » dangerosité « , le syndrome de Godzilla recule, la peur s’inverse. Une nouvelle force sociale apparaît, autrement plus intimidante: c’est désormais le  » syndrome des classes dangereuses  » qui bouscule le paysage social et l’imaginaire des classes dirigeantes. La peur ne terrorise plus les quartiers périphériques, niais les beaux quartiers et les centres de décision: sus aux classes dangereuses ! tel est le nouveau mot d’ordre.

Tags : autoritarisme – capitalisme – équité – catastrophe – idéologie – contrôle – Etat – crise – exploitation – police – spectacle

Les textes réunis dans ce livre (sauf un inédit) ont été publiés dans la revue de critique sociale Oiseau-tempête entre 1998 et 2005.

Certains textes de ce livres sont accessibles en ligne :